Le prix affiché d'une solution de fidélité n'est jamais son coût. Pour comparer honnêtement, il faut additionner quatre lignes : l'abonnement, l'installation, le temps d'équipe, et le coût de ce qui ne marche pas (les clients que la friction fait fuir). Passons les options en revue.
La carte papier : « gratuite »
Quelques dizaines d'euros d'imprimerie, et zéro donnée, de la triche invisible, du temps de caisse à chaque tampon, des clients déçus à chaque carte perdue. Son coût est réel, mais il est caché (c'est sa seule discrétion.
L'application dédiée : le devis
Développement ou licence en marque blanche, maintenance, mises à jour des stores… et surtout le coût du cimetière : la majorité des clients ne la téléchargera jamais. Payer cher un canal que le client refuse d'installer est la pire équation du marché.
La solution intégrée au POS : l'abonnement + le projet
À l'abonnement mensuel s'ajoutent l'installation, la compatibilité à vérifier, la formation des équipes, et la dépendance au système de caisse. Pour un réseau aux POS hétérogènes, multiplier les intégrations peut coûter plus que la solution elle-même.
Lecy : un tarif, tout compris
Le « sans engagement » n'est pas un argument commercial, c'est un alignement d'intérêts : une solution qui se déploie en un jour et se résilie en un clic n'a qu'une seule façon de garder ses clients, fonctionner. C'est exactement la pression que nous voulons avoir.
Reste la vraie question : que rapporte-t-elle ? Un client fidélisé revient plus souvent ; un flux d'avis Google fait monter la fiche et amène de nouveaux clients. Dès lors que le programme génère quelques visites supplémentaires par mois, il est remboursé. Tout le reste est du rendement.