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La preuve, en huit articles · 7/8

Lecy face aux autres solutions : toutes les questions de comparaison

Carte à tampons, application, carte wallet, QR code, numéro sur tablette, programme intégré à la caisse : à chaque fois, la même question, qui fait le travail ? Un tableau, puis les questions qu'un commerçant se pose vraiment avant de choisir, avec des réponses courtes.

Toutes les solutions de fidélité résolvent le même problème, reconnaître un client en boutique, et se distinguent par une seule chose : qui fait le travail. Le client (télécharger, s'inscrire, sortir une carte, taper un numéro), l'équipe (tamponner, valider, saisir), ou la technologie. Lecy est, à notre connaissance, la seule solution où ni le client ni l'équipe ne font rien, et où le client reste anonyme. Ce comparatif juge chaque famille de solutions sur les mêmes critères, puis répond aux questions qu'un commerçant se pose avant de choisir.

Le tableau

Six critères, appliqués à chaque famille de solutions.
SolutionCe que fait le clientCe que fait l'équipeTricheIntégration caisseClient anonyme
Carte à tamponsLa porter, ne pas la perdreTamponner à chaque passageFacile (tampon complaisant, carte prêtée)NonOui, mais rien n'est mesuré
Application dédiéeTélécharger, créer un compte, ouvrir l'appli en caisseExpliquer, aider ceux qui bloquentVariableSouventNon
Carte dans le walletAjouter la carte, la retrouver, la présenterScanner la carteFacile (code statique partagé)ParfoisRarement
QR code en caisseScanner, souvent s'identifierRien, ou validerFacile (image photographiée, partagée)NonSelon la solution
Numéro sur tabletteTaper son numéro devant tout le mondeRien, ou aiderMoyenneNonNon
Programme intégré à la caisseS'identifier à chaque passageChercher et saisir le clientVariableObligatoireNon
LecyApprocher son téléphone, ouvrir le lienRienQuasi impossible (lien unique et éphémère, délai entre deux points)AucuneOui, par défaut

Les questions qu'on nous pose avant de choisir

Une carte à tampons, c'est gratuit. Pourquoi payer ?

La carte n'est pas gratuite : elle coûte des récompenses données sans mesure, du temps de caisse, et des clients déçus à chaque carte perdue. Elle ne dit rien : combien de clients reviennent, à quel rythme, lesquels sont partis. Lecy coûte à partir de 35 € par mois et par point de vente, et répond à ces questions tous les jours.

Nous avons déjà une application. Pourquoi ajouter Lecy ?

Pour tous ceux qui ne la téléchargeront jamais, c'est-à-dire la majorité des clients en boutique. Lecy ne remplace pas l'application ; il ajoute une couche sans friction pour les autres. Les deux coexistent.

Quelle différence avec une carte dans le wallet ?

La carte wallet demande au client de l'ajouter, puis de la retrouver et de la présenter à chaque passage, et son code est statique : photographié une fois, il sert partout. Lecy ne demande rien à retrouver ni à présenter, et le lien change à chaque scan.

Un QR code en caisse, ce n'est pas la même chose qu'un tag NFC ?

Non. Un QR code est une image fixe : elle se photographie, se partage, s'imprime, et donne des points depuis n'importe où. Le tag Lecy génère un lien différent, chiffré et éphémère à chaque scan : il faut être devant le tag. C'est la différence entre une adresse et une preuve de présence. Le détail est dans l'article sur le NFC dynamique.

Et par rapport à une tablette où le client tape son numéro ?

Taper son numéro en caisse, c'est lent, c'est public, et c'est la porte ouverte au spam : beaucoup de clients refusent. Avec Lecy, le client n'a rien à taper et reste anonyme ; il ne donne son numéro que s'il veut recevoir un code promo ou vos actualités.

Notre caisse propose un programme intégré. Pourquoi ne pas l'utiliser ?

Parce qu'il faut identifier le client à chaque passage, ce qui suppose un geste de l'équipe ou du client, et parce que le programme est prisonnier de la caisse : changer de caisse, c'est perdre le programme. Lecy ne touche pas à la caisse ; il fonctionne avec toutes, et sans.

Et la triche ?

Le point vient du téléphone du client sur le tag, pas d'un geste du personnel ; le lien est unique et éphémère ; un délai minimum sépare deux points. Un humain qui attribue, tampon compris, est la source habituelle de la fraude : chez Lecy, il n'y en a pas dans le fonctionnement normal.

Nous voulons récompenser le montant, pas la visite.

C'est la vraie limite de Lecy, et nous la disons : le point récompense la visite. Pour un commerce où l'on revient souvent avec un panier régulier, passer à la visite avec un seuil ajusté est plus simple et plus juste pour le client fidèle. Pour un commerce où le panier varie énormément d'une fois à l'autre, Lecy n'est pas le bon outil.

Faut-il l'intégrer à la caisse ?

Non, et c'est le principe : zéro intégration, c'est ce qui permet de déployer en posant un tag, dans un magasin comme dans cent.

Nos clients utiliseront-ils le NFC ?

C'est le geste qu'ils font déjà pour payer, et il n'y a rien à télécharger. Un restaurant parisien a fidélisé 350 clients en quatre mois de cette façon.

Et le RGPD ?

Le client est anonyme par défaut : ni nom, ni e-mail, ni numéro. Les points sont liés à une clé d'accès sur son téléphone, pas à une identité. Il ne laisse son numéro que pour les SMS qu'il a demandés.

Pas de budget, pas le moment ?

Sans engagement, à partir de 35 € par site. Et si ce n'est pas le moment, dites-le simplement.

Article suivant, et le plus important de la série : l'esprit de Lecy, mettez-vous à la place du client. Pour voir le tap en vrai, la page Contact : à Paris et en région parisienne, on passe avec un tag.

L'auteur

Badr El Moujtahid est le fondateur de Lecy et dirige NFGO SAS, son éditeur. Avant Lecy, des années chez Cartier (groupe Richemont), en supply chain et transformation digitale, puis la digitalisation des restaurants avec Sittap.En savoir plus.

1009 mots · publié le 29 août 2026

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Le déploiement prend le temps de poser un tag. La démo prend dix minutes. Sans engagement, à partir de 35 € par mois et par point de vente.

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