La première question que posent les commerçants équipés d'un logiciel de caisse : « il faut l'intégrer à mon système ? ». La réponse est non (et ce n'est pas une limite, c'est un choix d'architecture délibéré.
Ce que coûte une intégration POS
Les solutions de fidélité intégrées à la caisse héritent de toutes les contraintes de la caisse : compatibilité à vérifier (et il existe des dizaines de systèmes), installation par un technicien, mises à jour qui cassent, écrans supplémentaires pour l'équipe, formation, dépendance à l'éditeur du POS. Pour un réseau dont les boutiques n'ont pas toutes le même système d'encaissement, l'intégration devient un projet à part entière) long, coûteux, fragile.
L'architecture Lecy : à côté de la caisse, pas dedans
- Déploiement : poser le tag. Actif le jour de la réception, y compris dans un réseau aux systèmes hétérogènes.
- Maintenance : aucune. Pas de mise à jour côté commerce, pas de panne possible côté caisse.
- Équipe : aucun nouvel écran, aucune manipulation. La caisse reste exactement ce qu'elle était.
- Changement de POS : le commerce peut changer de logiciel de caisse demain, la fidélité ne bouge pas.
« Mais alors, comment le point est-il fiable sans la caisse ? »
C'est le tap qui fait foi, pas le ticket. Chaque tap génère un lien unique, chiffré et éphémère (la preuve que le téléphone était physiquement au comptoir à cet instant. Le commerçant règle par ailleurs le délai minimal entre deux points, pour qu'une visite égale un point. La fiabilité vient de la cryptographie et de la présence physique, pas d'une ligne de ticket de caisse) et c'est précisément ce qui rend le déploiement si simple.