Lecy est un outil de fidélité, pas un collecteur d'avis. Les avis Google y sont une brique parmi d'autres, obtenue d'une façon précise : sur la page qu'il ouvre après son point, le client peut laisser un avis Google en un tap, au moment où il vient d'être servi. Sur la même page, il peut dire comment ça s'est passé ; ce retour arrive au commerçant en privé, dans son back-office, pour s'améliorer. Voici pourquoi le moment compte, comment la mécanique fonctionne, et ce qu'elle produit.
Le panneau qui quémande, et pourquoi il ne marche pas
La plupart des commerces demandent des avis avec un panneau en caisse ou un QR code sur la table : « Laissez-nous un avis ! ». Le message s'adresse à tout le monde, à aucun moment en particulier, et il demande un effort : sortir son téléphone, chercher la fiche, se connecter, écrire. Le client qui vient d'être bien servi passe devant sans le voir ; celui qui y pense le fera « plus tard », c'est-à-dire jamais. Quant à l'équipe, elle n'ose pas demander, parce que quémander un avis en rendant la monnaie est gênant pour tout le monde. Résultat : peu d'avis, et à des dates irrégulières. Le problème n'est pas de demander, c'est de demander au mauvais moment, et de la mauvaise façon.
Le bon moment
Lecy a quelque chose que le panneau n'a pas : une page que le client ouvre lui-même, juste après avoir approché son téléphone du tag. Il vient d'être servi, son point vient de s'ajouter, il a le téléphone en main et la fiche du commerce est à un tap. C'est le moment où personne, dans l'équipe, n'ose demander un avis, et celui où le client a le plus envie de le dire. Lecy ne change rien à l'avis lui-même ; il change le moment de la demande, et il retire le panneau en caisse et la demande par l'équipe.
Le ressenti, en privé
Sur la même page, après son point, le client peut dire comment ça s'est passé. La question est simple, il répond d'un geste. Ce retour arrive au commerçant en privé, dans son back-office, avec le contexte de la visite : c'est un outil pour s'améliorer. Le commerçant apprend ce qui a plu et ce qui a déplu, souvent un détail qu'il peut corriger le jour même, un temps d'attente, un plat, un accueil, et il le sait sans avoir eu à le demander.
Un avis demandé, pas acheté
Lecy n'écrit aucun avis, n'en achète aucun et n'en modère aucun. Le client écrit ce qu'il veut, sur Google, sous son nom, ou n'écrit rien. Ce qui change par rapport au panneau, c'est le moment de la demande, et le fait que personne n'ait à la faire. Le commerçant n'a rien fait de plus que poser un tag ; l'équipe n'a rien demandé à personne. Nous ne parlons pas d'avis « authentiques » ou « garantis », ce ne serait pas honnête ; nous parlons d'avis demandés au bon moment.
Ce que ça produit
Un restaurant parisien du midi, équipé de Lecy, a obtenu 60 avis Google en quatre mois, tout en fidélisant 350 clients, sans qu'un serveur ait demandé un avis à qui que ce soit. Ce flux d'avis récents et réguliers est ce que Google regarde pour classer une fiche dans les résultats locaux, et ce sur quoi s'appuient les assistants IA quand on leur demande « un bon restaurant près d'ici ». Les clients, eux, les lisent presque tous : 96 % des consommateurs consultent les avis en ligne d'un commerce local, et 84 % passent par Google pour les trouver (BrightLocal, 2025). La fidélité fait revenir le client ; les avis font venir les suivants.
Répondre à chaque avis, sans y passer ses soirées
Un avis appelle une réponse : 93 % des consommateurs en attendent une, et 63 % l'attendent sous une semaine au plus (BrightLocal, 2025). Pour un commerçant seul, ou un réseau de cinquante boutiques, c'est une tâche de plus, souvent repoussée. Avec le module Visibilité IA, Lecy prépare pour chaque avis un brouillon de réponse dans votre ton, à coller en un geste : le client qui a pris le temps d'écrire reçoit une réponse, la fiche montre un commerce qui écoute, et l'équipe n'a passé que quelques secondes. C'est la suite logique du bon moment : demander quand le client vient d'être servi, puis remercier à temps.
Questions fréquentes
Lecy achète-t-il ou filtre-t-il les avis ?
Lecy n'écrit aucun avis, n'en achète aucun et n'en modère aucun. Le client écrit ce qu'il veut, sur Google, sous son nom, ou n'écrit rien. Ce que Lecy change, c'est le moment de la demande : il retire le panneau en caisse et la demande par l'équipe, et propose l'avis sur la page que le client vient d'ouvrir.
Faut-il un plan particulier ?
Le ressenti en privé et l'avis Google en un tap font partie du plan Complet, à 55 € par mois. Le détail est sur la page Tarifs.
Que fait le commerçant du ressenti reçu ?
Il le lit dans son back-office, avec le contexte de la visite, et il s'en sert pour s'améliorer : un plat, un temps d'attente, un accueil. Le retour est fait pour ça.
Source : BrightLocal, Local Consumer Review Survey 2025. Article suivant : le cockpit réseau, chaque point de vente en temps réel. Sur la logique de Google, voir aussi pourquoi votre fiche d'établissement décide de votre trafic.